The GOP’s Economic Sabotage
Michael Tomasky et les éléments destructifs des Républicains dans le Daily Beast. Il me semble néanmoins que ce qui inquiète le plus, c’est que ce parti soit toujours actif et fort malgré ses capacité d’autodestruction. Il y a quelque chose de puissant qui permet de garder les républicains en tête de sondage (ou près), et surtout de rallier une forte partie de la population états-unienne.
There are decent and honorable individual Republicans. Probably many of them. I even know some. But as a collective entity—as a party and a movement that includes the media wing and the base that boos a gay soldier at a debate and cheers executions—they are toxic destroyers, their minds infected by the idea that any cooperation with the president for the sake of the country is the moral equivalent of Munich (yes, with all that analogy implies). They will do anything. Nothing could be more just than to see a surprisingly low unemployment rate come November, with Republicans still insisting that black is white and that governance equals capitulation, and the public rewarding them accordingly.
Romney and Gingrich Set the GOP on a Path Toward Self-Destruction
Newt redescend dans les sondages, pendant que Santorum remonte, et Romney, comme toujours, reste sur la mince ligne entre la victoire et la défaite. Depuis le début de la course, seuls Romney et Paul sont restés plus ou moins constants dans les intentions de vote. Romney bien haut, Paul bien bas. Mais n’ayant pas la possibilité, même une fois rendu à la primaire de Floride, d’avoir une idée claire quant au meneur, cela oblige les candidats à persévérer. Or, tout a été dit. Tout ce qui devait servir à la vente de soi a été fourni (sauf les projets de Newt pour la lune), contredit, puis réaffirmé. Il ne semble maintenant que leur rester des attaques sanglantes qui, ultimement ne pourront que déterrer de vieux monstres de chacun des candidats restants, offrant du même coup, gratuitement, des armes pour les démocrates. L’investiture républicaine devrait se terminer bientôt afin qu’un seul candidat puisse centraliser les forces républicaines et réussir à tenir debout devant une organisation déjà concentrée sur son chef depuis quatre ans.

