Silence of the greens: Media, opposition, too embarrassed to admit they blew it
Lorrie Goldstein du Toronto Sun croit d’abord qu’il existe des gens qu’on peut catégoriser de “verts”. Il croit aussi que les quelques façons de parer à l’imminence d’un problème quant à la quantité et à la qualité des ressources naturelles est de rester dans les modes de production d’énergie qui ont créer des problèmes de qualité d’autres ressources et qui sont aussi, pour plusieurs, face à un problème de quantité. Il faut absolument réduire les externalités, sinon les faire payer au producteur. Mieux, il faut d’abord réaliser qu’elles existent qu’elles sont là, et qu’elles pourrissent l’Alberta et la Saskatchewan. Ce n’est plus une question de qui dit ça (et de mettre des étiquettes distinctives comme “vert”, par exemple), mais c’est une question qui touche l’entièreté de la population et qui mérite qu’on s’y mette tous. Kyoto, nous revoilà, je l’espère !

